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Gaza : jour aprés jour
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Plus de 20.000 manifestants ont encerclé dimanche le port grec d’Astakos, pour protester contre le transfert d’armes US à Israël. De tout le pays, ils ont répondu à l’appel de la jeunesse communiste de Grèce (KNE).Les militants communistes avaient déjà encerclé le port d’Astakos dès le mercredi 14. Ces actions font suite à l’annonce du transfert d’armes des Etats-Unis vers Israël, via le port grec d’Astakos, situé au nord de Patras, sur la côte ouest.325 conteneurs de munitions et explosifs, transportés par une compagnie allemande, devaient être transférés des Etats-Unis, via le port grec d’Astakos vers le port d’Ashdod en Israël. Le gouvernement grec a d’abord nié ce transfert, puis a prétendu que ces armes étaient destinées aux troupes américaines en Israël ! Le transfert est actuellement suspendu, mais les communistes grecs restent vigilants. Nous nous souvenons très bien des déclarations des Etats-Unis, qui soulignaient qu’ils n’auraient pas pu réussir aussi bien leur attaque et leur invasion en Irak, sans l’aide de la Grèce , a répliqué le député communiste Chalvatzis.
«Nous savons que l’armée grecque a effectué récemment des exercices militaires avec l’armée israélienne. Il y a 10 ans, sous le gouvernement du Pasok, les routes, les ports, les aéroports et les gares de Grèce ont servi au transfert de matériel militaire de l’Otan et de l’Union européenne pour tuer des gens en Yougoslavie et détruire les infrastructure du pays. » (Rizospastis, 17 janvier 2009 )
Le 20 janvier 2009.
«Nous savons que l’armée grecque a effectué récemment des exercices militaires avec l’armée israélienne. Il y a 10 ans, sous le gouvernement du Pasok, les routes, les ports, les aéroports et les gares de Grèce ont servi au transfert de matériel militaire de l’Otan et de l’Union européenne pour tuer des gens en Yougoslavie et détruire les infrastructure du pays. » (Rizospastis, 17 janvier 2009 )
Le 20 janvier 2009.
Rédigé par nicolas Lalande le Lundi 26 Janvier 2009 à 09:27
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Le Samedi27/12/08
A midi,l'aviation israelienne a lancé une attaque contre plusieurs lieux à Gaza , en se concentrant sur la ville de Gaza. Ensuite, le lendemain,l'armée I a envahi les champs cultivés ,évitant les routes asphaltées. Ils établirent des bases militaires sur ces terrains agricoles,construisirent des routes à usage militaire. Ceci surtout sur la partie est de la ville de Gaza.et les villages de BEIT LAHIA et JABALIA au nord de Gaza..
De fait ils élargirent la zone interdite dite de «sécurité» la portant de 50-100 mètres à 3000 mètres et plus parfois. Ensuite ils établirent des bases pour les «drones»;les hélicoptères et les f16.
Ils lancèrent une attaque terrestre massive avec tanks lourds, blindés,jeeps,artillerie et navires de guerre. Ils provoquérent de graves dégats sur des résidences et des milliers de civils furent tués ,blésses, traumatisés ,choqués,paniqués et se sont retrouvés à la rue. Pendant 22 jours et autant de nuits rien ne changera avec interventions aériennes et bombardements par hélicoptères ,avions et navires de guerre. Ils n'ont laisse aucune pierre intacte et ils ont visé des maisons de civils, des terrains de jeu, et les jardins publics.
Par exemple dans le voisinage de AL-NASSER, la nuit derniére, au moins 9 maisons ont été frappées par des F16.Toutes situéees dans des lieux densément peuplés.Le Vendredi 14 Janvier , des missiles de F16 ont frappé le cimetière SHEIK RADWAN détruisant 17 tombes et deéerrant les morts.On se pose la question de savoir ce qu'ils pourraient frapper d'autre et le commandement I le sait-il lui-même!
A midi,l'aviation israelienne a lancé une attaque contre plusieurs lieux à Gaza , en se concentrant sur la ville de Gaza. Ensuite, le lendemain,l'armée I a envahi les champs cultivés ,évitant les routes asphaltées. Ils établirent des bases militaires sur ces terrains agricoles,construisirent des routes à usage militaire. Ceci surtout sur la partie est de la ville de Gaza.et les villages de BEIT LAHIA et JABALIA au nord de Gaza..
De fait ils élargirent la zone interdite dite de «sécurité» la portant de 50-100 mètres à 3000 mètres et plus parfois. Ensuite ils établirent des bases pour les «drones»;les hélicoptères et les f16.
Ils lancèrent une attaque terrestre massive avec tanks lourds, blindés,jeeps,artillerie et navires de guerre. Ils provoquérent de graves dégats sur des résidences et des milliers de civils furent tués ,blésses, traumatisés ,choqués,paniqués et se sont retrouvés à la rue. Pendant 22 jours et autant de nuits rien ne changera avec interventions aériennes et bombardements par hélicoptères ,avions et navires de guerre. Ils n'ont laisse aucune pierre intacte et ils ont visé des maisons de civils, des terrains de jeu, et les jardins publics.
Par exemple dans le voisinage de AL-NASSER, la nuit derniére, au moins 9 maisons ont été frappées par des F16.Toutes situéees dans des lieux densément peuplés.Le Vendredi 14 Janvier , des missiles de F16 ont frappé le cimetière SHEIK RADWAN détruisant 17 tombes et deéerrant les morts.On se pose la question de savoir ce qu'ils pourraient frapper d'autre et le commandement I le sait-il lui-même!
Samedi 17 janvier 2009
Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie
Prévert
Aujourd’hui, samedi 17 janvier, 21ème jour du massacre, 1199 morts, 5600 blessés ! Rien que de l’ordinaire à Beit Lahia, une maison, bombardée et détruite sur la tête de ses habitants, une famille entière a été décimée. Jabalia, même scénario, 6 morts, la mère et ses 5 enfants viennent de disparaître dans l’enfer israélien. Une école de l’UNRWA qui abritait 1600 personnes ayant cru pouvoir échapper à l’horreur. Erreur, l’Ecole de l’ONU vient d’être bombardée, à 10h30 ce matin, des morts et de blessés, combien ? on ne le sait pas encore !
Etant donné qu’Israël nous a habitué à un certain génie de la manipulation du symbolique, beaucoup d’observateurs moyen-orientaux pensaient qu’Israël allait arrêter le massacre avant d’atteindre la barre des 1000 morts. Erreur, Israël a choisi cette fois de mettre l’accent sur une symbolique bien plus fondatrice: Israël est le Maître du Moyen-Orient !
La quasi totalité des pays arabes lui ont accordé leur totale soumission, l’Occident et l’Orient asiatique, y compris la Chine, lui ont accordé leur totale complicité et donc un soutien sans faille.
Il ne reste à Israël qu’à affirmer sa totale détermination à tracer des lignes politiques nouvelles et symboliques de cet agréable mélange de soumission et de complicité des uns et des autres. Il arrêtera le massacre lorsqu’il le décidera.
Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie
Prévert
Aujourd’hui, samedi 17 janvier, 21ème jour du massacre, 1199 morts, 5600 blessés ! Rien que de l’ordinaire à Beit Lahia, une maison, bombardée et détruite sur la tête de ses habitants, une famille entière a été décimée. Jabalia, même scénario, 6 morts, la mère et ses 5 enfants viennent de disparaître dans l’enfer israélien. Une école de l’UNRWA qui abritait 1600 personnes ayant cru pouvoir échapper à l’horreur. Erreur, l’Ecole de l’ONU vient d’être bombardée, à 10h30 ce matin, des morts et de blessés, combien ? on ne le sait pas encore !
Etant donné qu’Israël nous a habitué à un certain génie de la manipulation du symbolique, beaucoup d’observateurs moyen-orientaux pensaient qu’Israël allait arrêter le massacre avant d’atteindre la barre des 1000 morts. Erreur, Israël a choisi cette fois de mettre l’accent sur une symbolique bien plus fondatrice: Israël est le Maître du Moyen-Orient !
La quasi totalité des pays arabes lui ont accordé leur totale soumission, l’Occident et l’Orient asiatique, y compris la Chine, lui ont accordé leur totale complicité et donc un soutien sans faille.
Il ne reste à Israël qu’à affirmer sa totale détermination à tracer des lignes politiques nouvelles et symboliques de cet agréable mélange de soumission et de complicité des uns et des autres. Il arrêtera le massacre lorsqu’il le décidera.
M. Krähenbühl a commencé par souligner l’énorme préoccupation et l'anxiété ressenties par le CICR face à la crise à Gaza. Il a déclaré que le CICR était profondément préoccupé par l’augmentation du nombre de morts et de blessés au sein de la population civile et par le nombre croissant d’infrastructures civiles, notamment des hôpitaux, qui ont été endommagées par les opérations israéliennes.
« Pour moi, il ne fait aucun doute que nous nous trouvons face à une crise humanitaire majeure et généralisée. La situation dans laquelle se trouve la population de Gaza est extrêmement grave et traumatisante après dix jours de combats ininterrompus. Dans ce sens, on peut parler de situation intolérable. »
« Le message principal qui nous parvient de Gaza ce matin est un message de peur et de frustration. Les gens ont peur: les parents craignent pour la sécurité de leurs enfants, et la population dans son ensemble craint d'être prise au piège des combats. Ils nous ont dit que la nuit passée était la pire nuit qu’ils aient jamais vécue ». M. Krähenbühl a souligné que la situation s’était considérablement détériorée depuis le début de l’offensive terrestre israélienne samedi soir.
« Pour moi, il ne fait aucun doute que nous nous trouvons face à une crise humanitaire majeure et généralisée. La situation dans laquelle se trouve la population de Gaza est extrêmement grave et traumatisante après dix jours de combats ininterrompus. Dans ce sens, on peut parler de situation intolérable. »
« Le message principal qui nous parvient de Gaza ce matin est un message de peur et de frustration. Les gens ont peur: les parents craignent pour la sécurité de leurs enfants, et la population dans son ensemble craint d'être prise au piège des combats. Ils nous ont dit que la nuit passée était la pire nuit qu’ils aient jamais vécue ». M. Krähenbühl a souligné que la situation s’était considérablement détériorée depuis le début de l’offensive terrestre israélienne samedi soir.
Communiqué de presse de l'AFPS, Paris, 5 janvier 2009.
Alors que les bombes israéliennes pleuvent sur la population palestinienne piégée et sans possibilité de refuge dans la bande Gaza où les troupes israéliennes ont entamé samedi leur offensive terrestre dévastatrice et meurtrière, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a entamé ce lundi une tournée de deux jours en Egypte, Cisjordanie -- mais pas dans la bande de Gaza - et Israël. Selon les
termes officiels de sa visite, il s'agit de chercher « les chemins de la paix ».
Alors que Paris a condamné l'offensive terrestre israélienne, la qualifiant d'« escalade militaire dangereuse » qui « complique les efforts engagés par la communauté internationale », l'Association France Palestine Solidarité demande à la France de passer des paroles aux actes, en prenant toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la guerre israélienne contre le peuple palestinien, l'offensive terrestre,
les bombardements, et le siège insupportable imposé depuis des mois à toute la population.
Alors que les bombes israéliennes pleuvent sur la population palestinienne piégée et sans possibilité de refuge dans la bande Gaza où les troupes israéliennes ont entamé samedi leur offensive terrestre dévastatrice et meurtrière, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a entamé ce lundi une tournée de deux jours en Egypte, Cisjordanie -- mais pas dans la bande de Gaza - et Israël. Selon les
termes officiels de sa visite, il s'agit de chercher « les chemins de la paix ».
Alors que Paris a condamné l'offensive terrestre israélienne, la qualifiant d'« escalade militaire dangereuse » qui « complique les efforts engagés par la communauté internationale », l'Association France Palestine Solidarité demande à la France de passer des paroles aux actes, en prenant toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la guerre israélienne contre le peuple palestinien, l'offensive terrestre,
les bombardements, et le siège insupportable imposé depuis des mois à toute la population.
Le premier ministre israélien Ehoud Olmert, a répété, dimanche 4 janvier, que son pays ne se battait pas "contre le peuple palestinien" et qu'Israël "ne permettrait pas qu'une crise humanitaire éclate", car, a-t-il ajouté, "nous aiderons à l'acheminement de nourriture et de médicaments".
Pourtant, la situation dans la bande de Gaza est catastrophique selon de nombreuses organisations non gouvernementales. "75% de l'électricité a été coupée car sept des douze lignes ont été endommagées par les bombardements, plus de 500 000 personnes n'ont pas accès à l'eau courante, les égouts se répandent dans les rues, il n'y a pas eu de livraisons de fioul depuis le 27 décembre, tout le système d'approvisionnement (eau, électricité, égouts) est sur le point de s'effondrer", a prévenu Gisha, une organisation israélienne de défense de la liberté de mouvement.
Pourtant, la situation dans la bande de Gaza est catastrophique selon de nombreuses organisations non gouvernementales. "75% de l'électricité a été coupée car sept des douze lignes ont été endommagées par les bombardements, plus de 500 000 personnes n'ont pas accès à l'eau courante, les égouts se répandent dans les rues, il n'y a pas eu de livraisons de fioul depuis le 27 décembre, tout le système d'approvisionnement (eau, électricité, égouts) est sur le point de s'effondrer", a prévenu Gisha, une organisation israélienne de défense de la liberté de mouvement.
Il est 11h 30 du matin, c’est la sortie de l’école des filles. Le visage peureux, une mère ne trouve pas sa fille de dix ans. Son regard figé comme s’il se préparait à plonger dans le vide, à s’éloigner de la vie pour fuir la réalité qu’il devine, exprime à lui tout seul la souffrance de millions de palestiniens qui dure depuis plus de soixante ans. Réfugiée de génération en génération, comme des milliers de palestiniens, cette femme a vécu dans la peur du lendemain, la peur d’une arrestation, d’une humiliation, d’un bombardement, peur de mourir ou de voir les siens mourir.
Un missile vient de frapper les alentours de l’école. Il sera difficile d’identifier le corps de la fillette sans nom. Écoles, mosquées, universités, maisons, magasins, hôpitaux, postes de polices et ministères sont bombardés : plus de 360 morts et 1600 blessés. Grands et petits, écoliers et policiers, filles et garçons, commerçants, employés et combattants, personnes n’est à l'abri de raids et bombardements aussi ciblés soient-ils.
Un missile vient de frapper les alentours de l’école. Il sera difficile d’identifier le corps de la fillette sans nom. Écoles, mosquées, universités, maisons, magasins, hôpitaux, postes de polices et ministères sont bombardés : plus de 360 morts et 1600 blessés. Grands et petits, écoliers et policiers, filles et garçons, commerçants, employés et combattants, personnes n’est à l'abri de raids et bombardements aussi ciblés soient-ils.
Ils ne sont ni fous ni suicidaires, pourtant Arij, Alia et Hassan donneraient beaucoup pour être aujourd'hui à Gaza. Ils iraient vérifier que leurs parents et leurs amis sont indemnes. Ils iraient les étreindre et endurer avec eux le bombardement suivant.
"Je sais que c'est paradoxal, mais je me sentirais beaucoup mieux si j'étais là-bas", confie Arij Hijazi, 36 ans, attablée dans l'un de ces cafés branchés dont Ramallah s'est fait une spécialité. Originaires de Gaza ou simplement familiers de l'endroit pour y avoir longtemps vécu, ces trois Palestiniens désormais installés en Cisjordanie vivent l'attaque israélienne pendus à leur téléphone. Comme si le pilonnage de Gaza était une agression intime, l'oblitération d'un pan entier de leur mémoire.
"Je parle à mes parents qui habitent Rafah (dans le sud de la bande de Gaza) peut être vingt fois par jour, explique Arij, qui travaille pour une organisation internationale. Comme ils n'ont pas d'électricité, ils ne peuvent pas regarder la télévision. Du coup, dès qu'ils entendent une explosion, c'est moi qu'ils appellent pour avoir des informations. Ils sont horrifiés. La mort est partout."
Lundi 29 décembre, alors qu'elle regardait chez une amie la chaîne qatarie Al-Jazira qui couvre le conflit en quasi continu, son regard s'arrête sur l'image d'un champignon de fumée dans le centre-ville de Gaza. "J'ai reconnu en une seconde la rue de mon oncle. Une bombe venait d'exploser sur le ministère de la culture situé juste en face de son domicile. Je me suis jeté sur le téléphone. A l'autre bout du fil, il y avait des cris, des larmes, mais lui et sa famille étaient sains et saufs. Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie."
"Je sais que c'est paradoxal, mais je me sentirais beaucoup mieux si j'étais là-bas", confie Arij Hijazi, 36 ans, attablée dans l'un de ces cafés branchés dont Ramallah s'est fait une spécialité. Originaires de Gaza ou simplement familiers de l'endroit pour y avoir longtemps vécu, ces trois Palestiniens désormais installés en Cisjordanie vivent l'attaque israélienne pendus à leur téléphone. Comme si le pilonnage de Gaza était une agression intime, l'oblitération d'un pan entier de leur mémoire.
"Je parle à mes parents qui habitent Rafah (dans le sud de la bande de Gaza) peut être vingt fois par jour, explique Arij, qui travaille pour une organisation internationale. Comme ils n'ont pas d'électricité, ils ne peuvent pas regarder la télévision. Du coup, dès qu'ils entendent une explosion, c'est moi qu'ils appellent pour avoir des informations. Ils sont horrifiés. La mort est partout."
Lundi 29 décembre, alors qu'elle regardait chez une amie la chaîne qatarie Al-Jazira qui couvre le conflit en quasi continu, son regard s'arrête sur l'image d'un champignon de fumée dans le centre-ville de Gaza. "J'ai reconnu en une seconde la rue de mon oncle. Une bombe venait d'exploser sur le ministère de la culture situé juste en face de son domicile. Je me suis jeté sur le téléphone. A l'autre bout du fil, il y avait des cris, des larmes, mais lui et sa famille étaient sains et saufs. Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie."
Samedi 27 décembre, l’aviation israélienne a mené des raids meurtriers contre Gaza. Selon les autorités israéliennes, les lieux visés étaient des centres de commandement du Hamas et de ses forces armées. Le bilan de cette journée s’élève à plus de 270 morts et plusieurs centaines de blessés. De nombreux civils ont été touchés, comme le rapporte le correspondant du New York Times à Gaza, Taghreed El-Khodary (« Israeli Attack Kills Scores Across Gaza ») :
« A l’hôpital de Shifa, de nombreux corps gisaient devant la morgue, attendant que leur famille vienne les identifier. Beaucoup étaient démembrés. A l’intérieur, la famille d’un bébé de cinq mois qui avait été grièvement blessé à la tête par un éclat d’obus. Débordé, le personnel de l’hôpital semblait incapable de fournir une aide. A la station de police de Gaza, au moins quinze agents de la circulation qui s’entraînaient ont été tués sur le coup. Tamer Kahrouf, 24 ans, un civil qui travaillait sur un site de construction à Jabaliya, dans le nord de Gaza, explique que ses deux frères et son oncle ont été tués sous ses yeux quand l’aviation israélienne a bombardé un poste de sécurité aux alentours. Kahrouf est blessé et saigne de la tête. »
Victime depuis plusieurs semaines d’un blocus total, Gaza (et ses médecins bien sûr) est dans l’impossibilité de soigner les blessés dans des conditions normales.
Le site Free Gaza a recueilli de nombreux témoignages d’étrangers et de Palestiniens sur place qui donnent une idée de l’ampleur des attaques.
Le Hamas a riposté en tirant plusieurs dizaines de roquettes sur Israël. Un Israélien a été tué et plusieurs ont été blessés à Netivot et Ashkelon.
« A l’hôpital de Shifa, de nombreux corps gisaient devant la morgue, attendant que leur famille vienne les identifier. Beaucoup étaient démembrés. A l’intérieur, la famille d’un bébé de cinq mois qui avait été grièvement blessé à la tête par un éclat d’obus. Débordé, le personnel de l’hôpital semblait incapable de fournir une aide. A la station de police de Gaza, au moins quinze agents de la circulation qui s’entraînaient ont été tués sur le coup. Tamer Kahrouf, 24 ans, un civil qui travaillait sur un site de construction à Jabaliya, dans le nord de Gaza, explique que ses deux frères et son oncle ont été tués sous ses yeux quand l’aviation israélienne a bombardé un poste de sécurité aux alentours. Kahrouf est blessé et saigne de la tête. »
Victime depuis plusieurs semaines d’un blocus total, Gaza (et ses médecins bien sûr) est dans l’impossibilité de soigner les blessés dans des conditions normales.
Le site Free Gaza a recueilli de nombreux témoignages d’étrangers et de Palestiniens sur place qui donnent une idée de l’ampleur des attaques.
Le Hamas a riposté en tirant plusieurs dizaines de roquettes sur Israël. Un Israélien a été tué et plusieurs ont été blessés à Netivot et Ashkelon.
Ziad Medoukh est professeur de français à l'université de Gaza. Nous n'avons pas pu rentrer en contact téléphonique avec lui pour l'instant mais il a réussi à nous écrire ces quelques lignes entre deux coupures d'électricité
La réalité sur place est bien plus terrible que les médias essayent de la montrer:des corps déchirés par terre, des maisons qui tombent en quelques secondes.
L'armée israélienne est en train de détruire Gaza,elle bombarde tout à Gaza écoles,mosquées,universités,maisons,magasins, hôpitaux,postes de polices et ministères.Plus de 340 martyrs et 1000 blessés en deux jours de raids et bombardements aveugles la majorité sont des civils, des personnes qui ne sont pas à l'abri.
C'est une vraie guerre contre notre peuple isolé
La population est horrifiée et terrorisées par ces attaques sanglantes mais reste confiante.
Amitiés de Gaza la martyre
Ziad
L'armée israélienne est en train de détruire Gaza,elle bombarde tout à Gaza écoles,mosquées,universités,maisons,magasins, hôpitaux,postes de polices et ministères.Plus de 340 martyrs et 1000 blessés en deux jours de raids et bombardements aveugles la majorité sont des civils, des personnes qui ne sont pas à l'abri.
C'est une vraie guerre contre notre peuple isolé
La population est horrifiée et terrorisées par ces attaques sanglantes mais reste confiante.
Amitiés de Gaza la martyre
Ziad